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Le plus beau joyeau de sa couronne ... [Acte I]

le Lun 22 Avr - 0:15
21h45.

La pluie battait toujours.

Sniiiiiiiiiiif.

Un rail et c'est partit, direction la Cour Suprême.

Je passai un coup de fil à un de mes hommes pour qu'il se charge du repas de Sun Wukong quand j'entendis les cris, Ô délicieuse symphonie ! Mais des vrais, cette fois ! Pas de simples créations de mon esprit malade ! Et ouais, Ô ma voix, tu n'est qu'artifices ! MOI JE SUIS REEL ! TU M'ENTENDS SALOPE ?! MOI JE S...

Merde. La coke me fait divaguer.

Où j'en étais ? Ah oui, les cris. C'était le signal que j'attendais pour attaquer le symbole du simulacre de justice qui régentait les rues de Gotham City. La vérité, c'est que la justice ne reposait entre les mains des institutions, mais des individus. Et les individus de Gotham étaient particulièrement faillibles.

Je sortis de la berline, escortée des mes gardes du corps et des molosses à mon service, qui arrivaient par paquets de 6 en camionnettes et divers fourgons. Le Clan au grand complet.

Je me frottai les mains. Cela s'annonçait sombre, très sombre. Et j'adorais ça. Sensations, sensations !

La pluie battait toujours.

Je me mis à gravir les marches, tandis que résonnait à mes oreilles la douce - si douce !- symphonie de la destruction, tandis que les gredins qui me flanquaient s'armaient jusqu'aux dents.
Flics ou simples greffiers, ce soir, il n'en réchappera aucun.

Ethan fracassa les portes du bâtiment, et mes troupes s’engouffrèrent dans le tribunal. Un jeu d'enfant. La ruse avait fonctionné, Sun Wukong s'était montré digne de rentrer dans le Clan.

Il n'y avait que deux vigiles dans le hall. Un tour de passe-passe psychique eu raison d'eux et ils s'entre-tuèrent, sous les applaudissements de mes sbires. Braves garçons.

Nous gravîmes les marches de la Cour Suprême pour atterir dans la salle des archives, qui, à ma grande surprise, je dois le reconnaître, était lourdement gardée. Salauds. Ils ont sali mon costard de leur sang, ce jour-là.

Enfin nous pénétrâmes dans la salle aux étagères blindées,le Graal de tout corrupteur. Ici demeurait toutes les informations sur toutes les personnalités notables de la ville. Juges, procureurs, hommes politiques, flics ...

Le problème, c'était les étagères. Blindées. Sûrement piégées.

Mais devine quoi, Ô ma voix ? J'avais la clé. Oh bien sûr légèrement tachée de sang, mais grâce à elle j'avais conjugué plaisir et travail !

J'ouvris les étagères, pris les documents, et me tira vite fait de l'imposante batisse.

D'ici peu, j'aurais assez d'informations pour prendre le contrôle de la vie politico-judiciaire de cette ville.
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