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[Rang 1]Stop Clopes

le Mer 7 Déc - 23:52
Stop Clopes !

De nombreux enfants de primaire ou de collège commencent à consommer des drogues. Ce qui ressemble à un problème éthique est motivé par un groupe de dealers sans scrupule. Allez les corriger.

Objectif : Nettoyage et Baston

Mandataire : Police

Lieu : Partout en Amérique



L'hiver approche, et dans une ville comme Blüdhaven ce n'est jamais une bonne chose. L'hiver les nuits sont plus longues, presque interminables, et ici, lorsque le jour se couche c'est la violence et le crime qui s'éveille. Paradoxalement c'est aussi ma période préférée de l'année, peut-être parce que je passe plus de temps à cogner des criminels en tout genre. Mais je préfère penser que c'est parce que c'est la période des fêtes, ces quelques jours dans l'année où les gens semblent heureux même lorsqu'ils n'ont rien pour l'être. C'est comme une preuve que le bonheur dont je me suis privé toute ma vie existe bel et bien. Au fond je sais que je me voile la face, mais qui ne le fait pas de nos jours ?

Il est dix-sept heures, le jour commence à décliner, mais il est encore trop présent pour que je parcours les toits de la ville en costume. Alors je suis en civil. Pour l'occasion je me suis grimé, comme Bruce me l'a appris. À l'aide de maquillage j'ai un peu vieillit mes traits et cerné mes yeux. La différence avec ma véritable apparence est subtile, mais suffisante. Le secret c'est que la différence soit légère afin que l'on ne décèle pas le maquillage mais que le doute soit assez fort pour qu'on ne me reconnaisse pas au cas où je me ferais prendre. Téléphone portable à l'oreille, je me suis arrêté devant le collège, c'est l'heure de la sortie, et je simule une rupture au téléphone. Je suis le largué, ça laisse plus de temps pour écouter ce qui se dit autour de moi.

"Chérie fait pas ça..."

Je parle assez fort, mais sans crier, je dois avoir l'air assez abattu pour oublier que je suis en publique, alors je courbe le dos et affaisse un peu mes épaules. Puis après cette phrase j'écoute les conversations des collégiens, agrémentant mon silence de demi mots, comme si on m'interrompait à chaque fois.

"Mais... écou... je t'en sup..."

L'avantage de cette enquête c'est que les jeunes se croient invincibles, à l'abri de tout. Ça ne met pas trois minutes avant que j'entende enfin ce qui m'intéresse. J'ai eut le tuyau par un ancien collègue du commissariat. Des types vendent de la drogue à des enfants. En temps normal la police aurait put s'en charger, après tout c'est son boulot. Mais les dealers utilisent justement des gosses pour distribuer leur marchandise, et contrôler un même de dix ou onze ans de manière aléatoire dans l'espoir de tomber sur le bon, ça n'aiderait pas à faire remonter la côte de la police dans cette ville.

"Passe moi l'fric. On se retrouve dans une demi-heure au square habituel.
-Tu me promets qu'elle est bonne hein ?
-Mais oui t'inquiète, c'est la même que ce que je t'ai fait gouté tout à l'heure"

Je raccroche et fond en larmes, du moins je le simule. Appuyé sur un mur, la tête dans le creux du bras pour dissimuler mes larmes, ça me permet de jeter un regard discret vers les voix. J'y crois pas, ce gamin à tout juste douze ans, et encore c'est si il est plus petit que la moyenne. Non Dick, ne pense pas à son âge. Il faut que je note des détails importants. Sac à dos vert kaki, baskets blanches avec des bandes rouges sur les talons, une capuche bleue, qu'il enfile. Ça devrait aller. Maintenant je dois lui laisser un peu d'avance mais pas trop. J'ai tout de même un peu de chance, à cette heure les rues sont pleines de gens rentrant du travail, je me fondrais facilement dans la foule.

La filature à duré 17 minutes. Il faudra que j'indique les square à un quart d'heure à pied de l'endroit où il m'a amené malgré lui. C'est un vieille immeuble, je me demande comment il tient encore debout tant il a l'air délabré, mais le plus surprenant c'est qu'il semble habité. Sur les 24 fenêtres de la façade treize sont illuminées. C'est à partir de là que les choses deviennent compliquées. Ça a beau être un gamin, il sait qu'il fait quelque chose de mal alors il doit surveiller ses arrières. Il faut que je sois précis et discret. Mentalement je commence à compter les secondes dès le moment où il entre dans le hall.

*1,2,3,4,5,6,7,8,9...*

Je rentre à mon tour et regarde rapidement les boite à lettres. Mme Jensfield, huitième étage. Maintenant le tout est de savoir si il est monté où si il est allé vers le sous-sol. Le mieux ce serait d'attendre qu'il ressorte, mais dans ce cas, si il vient d'en haut, impossible de savoir quel étage avec précision. Mais aujourd'hui je suis chanceux, au dessus de ma tête j'entends un grincement léger. Il est monté.

*17,18...*

Je monte d'un pas volontairement lourd. Si je ne cherche pas à être discret je le suis bien plus car non suspect.

*31,32,33...*

Je suis au deuxième étage quand j'entends la voix du petit. Il n'est pas à plus de trois étages au dessus de moi.

"C'est moi.
-Un ton plus bas !! Allez entre."

Quatrième étage, deuxième appartement sur la gauche, je vois un œil me dévisager avant que la porte ne finisse de se refermer. C'est un des appartements qui donnent sur l'arrière de l'immeuble, avec vue sur la façade d'un autre immeuble. J'ai comme le pressentiment d'avoir usé toute ma chance de la journée sur le grincement. Pénétrer par le fenêtre côté rue aurait été tellement plus simple. Mais il ne faut pas penser à ce qui aurait put-être. Ces types là sont du genre paranos et ça se comprend. L'un d'eux doit certainement regarder par le judas voir ce que je fais, donc je continue à monter. Ça m'arrange de toute façon. Ces bâtiments ont la plupart du temps un accès sur le toit, le spot idéal pour établir une stratégie.
Bingo, j'y suis. Entre les deux immeubles il y a un mètre cinquante. Pas question d'arriver en force en brisant la vitre, du moins pas en me balançant. Mais c'est bon, je sais comment m'y prendre. J'aurais juste aimé savoir combien ils sont là dedans, mais je finirais bien par le découvrir, quand Nightwing reviendra ce soir.


Il est vint-deux heures. La nuit est glaciale. Mon costume à beau me protéger du froid je le sent tout de même saisir ma chair, contracter mes muscles. J'ai beau aimer l'hiver, à cet instant précis je pense que c'est une plaie et que j'aurais dut mettre cette protection polaire que m'a confectionné Alfred. Puis je chasse cette pensée, ce sera pour une autre fois, là il faut me concentrer sur une seule chose, ces dealers. Ils sont la priorité ce soir. Je m'occuperais des cris qui résonnent dans la nuit plus tard, ces ordures s'en prennent à des enfants.
Je suis de nouveau sur le toit de l'immeuble, je vérifie une dernière fois mon équipement. Mes bâtons sont en place, fixés à mes avant-bras. Le système d'éjection fonctionne, mais celui de gauche se déploie un peu plus difficilement que le droit, il faudra que je le huile un peu. Ce serait dommage que je me retrouve avec un demi bâton face à un gros balèze enragé. Il est temps de passer à l'action.

Une fois le grappin fixé correctement je me laisse glisser jusqu'au quatrième étage et m'arrête au niveau de la fenêtre que je sais être celle de l'appartement de mes cibles. Je ne suis pas stupide, j'ai fait en sorte d'être à côté de la vitre et non juste en face. Puisque j'ignore combien ils sont, ce n'est pas la peine de jouer les casses-cous. J'aurais dut piquer les lunettes de Superboy à l'époque, une vision à rayons X me serait plus qu'utile, et pas que ce soir. Je m'égare encore. Concentration Dick. Fais ça bien.
Un grattement sur la vitre. Pas de coups de feu, c'est déjà ça. J'attends un peu, rien. Je recommence et là j'ai une touche.

"T'as entendu ?
-Non quoi ?
-A la fenêtre, va voir.
-Pfff, c'est toujours moi qui vais voir et y a jamais rien, tu devrais arrêter de prendre cette came. Si le boss te chope en plus il va te faire ta fête.
-La ferme et va voir."

J'attends encore un peu. Il faut que je calcule bien mon coup sinon bye bye l'effet de surprise. Ça y est, le type triture le loquet de la fenêtre, c'est le moment. Je donne une impulsion pour me balancer sur la corde. Un mètre cinquante d'élan c'est peu, va falloir que je frappe si je veux l'assommer directement. Un raclement, je suis suspendu dans les airs, décrivant le petit arc qui me place devant la fenêtre au moment même où elle s'ouvre. Autrefois j'aurais fracasser la chambranle en passant, mais plus maintenant, mon mouvement est presque parfait, je tends les jambes au moment même de l'impacte, passant par l'ouverture de la fenêtre et projetant le dealer au sol.
En temps normal j'aurais balancé une vanne, quelque chose, mais là je me suis déjà trop dispersé, il faut que je reste concentré. Mon entrée c'est fait remarquée.

"Qu'est-ce qui se passe ?"

La voix vient de derrière une porte, celle de la chambre certainement. Je suis dans le salon. Face à moi ils sont quatre, plus le type au sol qui bouge. Décidément les petites frappes sont de plus en plus résistantes de nos jours.

"C'EST NIGHTWING ! BUTEZ LE !"

Lui ça doit être le lieutenant, le chef va pas tarder vu le boucan. Je porte la main droite à l'un des compartiments de mon gant gauche et j'en sort trois Wing-Dings et les jettent sur mes adversaires. À ce jeu là je suis presque aussi bon que Bruce, mes Batarangs perso désarment mes ennemis, enfin trois d'entre eux. Le quatrième fait feu au moment ou je plonge sur le côté. J'entends la balle siffler pas loin. Une petite roulade pour me rétablir sur mes jambes et je sorts une bille fumigène de mon gant droit que je jette au sol au moment où la porte de la chambre s'ouvre. Le chef était pas seul dedans, il y avait deux hommes avec lui, et ils sont tous les trois l'arme au poing. Armés mais aveuglés pas la fumée qui remplit la pièce., ça ne me laisse pas le temps de me poser pour autant. Si ils se mettent à tirer dans tout les sens un de ces types pourraient mourir, et ça je ne veux pas. Après avoir activé les lentilles infrarouges de mon masque, me voilà entrain de courir vers les trois nouveaux arrivants tout en déclenchant le déploiement de mes bâtons. Un coups par en dessous dans le coude du premier, le craquement et le hurlement m'indiquent qu'il ne tiendra plus d'arme avec ce bras pendant un temps. Un second coup sur la tempe du second, il s'effondre net. Mais au moment où j'allais frapper le troisième, celui qui devait être le chef, puisqu'un peu en retrait, j'entends le cliquetis d'une arme derrière moi. J'aurais dut le désarmer avant de jeter le fumigène.

D'un bond je plonge en avant, entrainant avec moi le chef de cette petite bande et le plaquant au sol. Nous sommes sortit de la fumée, et je peux vois l'impacte de balle devant moi. Un peu plus et ce type tuait son chef.

"Fais dodo toi."

Je prends la tête du patron dans les mains et d'un coup sec je la frappe sur le sol. Il est HS pour un moment. Par contre derrière moi, avec la fenêtre ouverte, la fumée commence à se dissiper. Il est temps d'en finir. Je retourne dans le brouillard que j'ai créé et lance le bâton que je tiens dans la main gauche en plein dans le visage du dernier type armé. Les autres tâtonnes à la recherche de leurs armes perdues tandis que lui lâche la sienne pour se tenir son nez fraichement fracturé. Maintenant il faut en finir. Je profite du reste de fumée pour me faufiler derrière les quatre guignols et commence la danse. De nouveau j'en frappe un à la temps avec le bâton qu'il me reste, il s'effondre. Puis, m'accroupissant, je balaye d'une jambes celles des deux encore indemnes qui chutent mais sont loin d'être KO. Mais je m'occupe d'abord de celui encore debout, dont le nez saigne abondamment. Il a beau avoir du mal à voir, plus à cause de la fumée, celle-ci a finit de se dissiper, mais de son nez cassé, il se retourne pour m'attaquer. J'esquive, le saisit par le côté de la nuque, et écrase sa tête contre le mur. Son compte est bon. Ne reste plus que les deux qui sont entrain de se relever.

"Ah non, vous deux vous restez à terre !"

je me baisse pour donner un coup de poing au visage du plus proche de moi, avec l'angle pris et ma force, cela suffit pour lui faire faire un bon petit somme. Mais le dernier lascar, lui, est sur ses deux jambes et il profite que je sois penché pour m'envoyer son pied en pleine figure. Il frappe fort, et il est plus rapide que ce que j'aurais pensé. Le coup me projette au sol, sur le dos.

"J'ai toujours eut envie de me faire un héros costumé.
-La prochaine fois peut-être."

Me battre en un coup ? C'est pas Clark non plus ce type, faut pas qu'il rêve. D'une impulsion sur les mains, et une grosse contraction des dorsaux, je me retrouve sur mes jambes, mais pas pour longtemps. Je profite de mon mouvement en avant pour faire une roulade vers mon dernier adversaire et termine en lui enfonçant mes deux poings dans le ventre. Je frappe au foie, pour être sûr qu'il ne bouge plus. Ne reste plus de vraiment conscient que celui qui a un coude démit. Je récupère mon bâton laissé tombé quand je me suis prit le coup, et je vais le voir. Après l'avoir plaqué contre le mur et placé mon bâton sur sa gorge je prend ma voix la plus menaçante, un truc appris avec Bruce.

"Pour qui vous bossez !
-P...personne."

Avec la vision infrarouge mes yeux donnent l'impression d'être deux lumières rouges, il doit avoir la peur de sa vie, et j'ai suffisamment l'habitude de ce genre d'exercice pour savoir qu'il ne ment pas.

"Où vous vous fournissez ?
-...je...
-REPONDS !!
-Au docks... Pitié me tuez pas !"

Des novices. Cette phrase suffit à m'en convaincre. Les types installés dans le coin savent presque tous que je ne tue pas, mais que je peux faire mal, très mal. Pour toute réponse je serre un peu plus mon bâton contre sa carotide. Je lâche quand il perd conscience.
Les sirènes qui servent de musique d'ambiance aux nuits de Blüdhaven se rapprochent. Le coup de feu que j'ai laissé tirer au début de la rixe a porté ses fruits, quelqu'un dans le voisinage à appelé la police. Je prends le temps d'effacer toute trace de mon passage, je ramasse mes Wing-Dings, mon second bâton, et même les petits éclats de la bille fumigène.
Dehors j'entends les pas lourds des policiers dans les escaliers, ils ne vont pas tarder. J'ai tout juste le temps d'aller dans la chambre et de récupérer un échantillon de drogue. Arrêter ces types qui en vendaient au gamins c'est une chose, couper le trafic à sa source en est une meilleure.

"Police ! Ouvrez !"

Ils vont bientôt défoncer la porte au moment où je sors par la fenêtre par laquelle je suis entré. À cheval entre l'appartement et le vide j'attrape la corde du grappin resté accroché. La porte est enfoncée et les agents de polices voient une jambes disparaître au coin de la fenêtre. Le temps qu'ils y arrivent je suis déjà sur le toit. Ils trouveront toutes les preuves nécessaires pour mettre ces crapules en prison. Quant à moi, la nuit ne fait que commencer, et déjà le cri d'une femme résonne dans la nuit.
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Re: [Rang 1]Stop Clopes

le Dim 11 Déc - 18:56
Rang 1 - Stop Clopes

Gains : Entre 0 et 5XP Bonus et 100$ / Jusqu'à 5 points de renommée.

Commentaire: Quelques longueurs qui sont le défaut d'un style de RP poussé et précis, à l'image des membres de la Bat Family. Un RP qui est finalement fin, qui puisant sa structure dans une expérience certaine du RP et du personnage de Nightwing très bien incarné.

Gain XP : 2
Bonus XP : 5
Gain en dollars : 100$
Bonus Renommée: +2 (auprès des Junkies).
Spécial : Aucune conséquence directe, mais l'inquiétude des Junkies de perdre leur stocks augmente leur paranoia. Les ventes sur mineurs ont diminué de 5% dans le centre Ville de Bludhaven.




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